Jean 3 : 16 « Oui, Dieu a tant
aimé le monde qu’il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui
placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie
éternelle. »
Pour le mois d’août, comme vous
l’avez compris à travers le verset d’introduction, nous reprenons notre série d’exhortations
sur la réconciliation avec Dieu. Nous nous adressons aujourd’hui à ceux qui n’ont
pas encore accepté le Christ comme Sauveur et Seigneur.
Nous n’avons nullement la
prétention de convaincre un non-croyant par ce texte. Nous espérons plutôt qu’il
deviendra un instrument que le Saint-Esprit utilisera pour toucher au moins un cœur.
Le Saint-Esprit se chargera lui-même de convaincre les cœurs selon sa volonté. Nous
nous contenterons de présenter le chemin, la vérité et la vie : Jésus (Jean
14 :6). Nous présenterons juste le salut par l’œuvre de la Croix :
ABC de l’évangélisation.
Jean 16 : 8 - 9 « Et
quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la
justice, et le jugement : en ce qui concerne le péché, parce qu'ils ne croient
pas en moi »
À cause de la désobéissance
d’un homme, le péché est entré dans le monde et a corrompu la nature de
celui-ci et de toute sa descendance (vous comprendrez pourquoi ce mot est
en gras). Le péché a donc séparé les hommes de Dieu car ils ne portaient plus
la nature parfaite de Celui qui les avait créés. Et cela nous a tous condamnés
à la mort ; car suivant la loi de Dieu, le salaire du péché est la mort. Dieu
étant juste, Il ne peut qu’appliquer la même loi à tous, sans aucune exception.
(Ésaïe 59 :2).
Mais Dieu, étant également amour,
a, parallèlement, établi une loi pour la rédemption de l’humanité. En effet, si
par un homme le péché est entré dans le monde, entraînant toute sa descendance
avec lui à la perdition, il faut donc que, par un homme, le péché soit enlevé
du monde et que la condamnation qui lui est attachée soit annulée. Or, une
condamnation ne peut être annulée que par celui qui l’a établie ou par une
entité supérieure. Étant donné que c’est Dieu qui l’a établie, et qu’il n’y avait
pas, il n’y a pas et il n’y aura jamais une entité au-dessus de Lui, Il est
donc le seul à pouvoir annuler cette condamnation et nous redonner sa nature pour
vivre éternellement. Et c’est là que Jésus intervient dans ce plan de
rédemption, portant totalement la nature humaine et la nature de Dieu en Lui. Sa
nature d’homme Lui a permis de prendre la place de tous les hommes légitimement
en payant le prix de tous nos péchés par la mort sur la croix. Sa nature de Dieu Lui a donné le pouvoir d’annuler
la condamnation à la mort, de transmettre cette même nature aux hommes afin qu’ils
vivent éternellement dans le repos de Dieu.
Colossiens 2 : 14-15 « Car
il a annulé l’acte qui établissait nos manquements à l’égard des commandements.
Oui, il l’a effacé, le clouant sur la croix. Là, il a désarmé toute Autorité,
tout Pouvoir, les donnant publiquement en spectacle quand il les a traînés dans
son cortège triomphal après sa victoire à la croix
Mais…oui, il y a un mais,
car il y a une condition pour bénéficier de tout cela : il faut naître de
nouveau en Jésus-Christ, il faut faire partie de sa « descendance ».
Romains 6 : 23 « Car
le salaire que verse le péché, c’est la mort, mais le don de la grâce que Dieu
accorde, c’est la vie éternelle dans l’union avec Jésus-Christ notre Seigneur. »
Aujourd’hui,
nous n’essayons pas de te faire peur ou de te forcer à croire en Jésus. Nous
venons t’offrir de te décharger du joug lourd du péché en échange de celui de Jésus
qui, lui, est léger. Nous venons te proposer la paix éternelle que donne Jésus à
la place de la tourmente qui suit toujours le péché. Nous venons te proposer d’expérimenter
la vie en Jésus à la place de cette joie superficielle qu’offre le monde. Il te
suffit juste d’accepter Jésus comme Seigneur et Sauveur.
Répète cette
prière avec foi : Seigneur Jésus-Christ, je t’accepte comme Seigneur et
Sauveur. Je confesse que tu es Dieu et que tu as été crucifié pour me délivrer du
péché. Je renonce aujourd’hui au péché et j’accepte le salut que Toi seul donnes.
Je te remets mon âme, mon esprit et mon corps. Désormais, je ne suis plus
esclave de ma chair car j’ai été racheté par Toi, Jésus, et tout mon être t’appartient.